"Masdar-City", une ville à émission zéro de CO2, dans le désert.
La ville ultra-moderne de Masdar city dans l'émirat d'Abou-Dhabi.Une ville à
émission de gaz carbonique zéro.
Un projet novateur, en celà qu'il concerne une
ville créée de toute pièce sur un site totalement vierge; ce pays un des grands producteurs de pétrole fait en sorte de n'en point consommer dans la cité nouvelle de "Masdar" puisqu'en
effet, les véhicules automobiles ont été bannis lors de l'établissement du projet par le cabinet d'architecte qui n'a fait que répondre à la demande du maître d'ouvrage.
Le bâti a été étudié par les architectes de Foster+ Partners pour permettre de réduire à sa plus simple expression les besoins en climatisation. Les
autorités d'Abbou Dhabi pensent à l'après pétrole , c'est sur....à méditer pour les pays plus grands consommateurs (Nous!) . Un exemple pour les autres pays producteurs qui eux aussi
devraient profiter de la manne pour passer à un mode d'énergie plus doux dont ils disposent souvent en quantité illimitée.
L'énergie sera solaire ce qui, dans ce "coin" du monde paraît logique tant la nébulosité permet de faire appel à ce type d'énergie totalement gratuite et
inépuisable...
Le chantier a démarré et lorsque les travaux seront achevés (vers 2015/2016), la ville pourra accueillir 50 000 personnes et environ 1 500
entreprises.
Coût probable estimé 15 milliards de dollars.
Ils ont du pétrole, mais ils ont aussi des idées!
Jacques Barthet
Images jpg Foster+Partners
Source :Wikipedia
Article du quotidien "LE MONDE" daté du 19 mars 09
Une utopie verte dans le désert
LeMonde.fr
Ce n'est encore qu'un mirage écologique flottant dans le désert d'Abu Dhabi, à 25 km de la capitale des Emirats arabes unis (EAU). Un mirage à 22 milliards de dollars (17,5 milliards
d'euros) qui émerge des sables plantés de rares palmiers : une centrale solaire photovoltaïque en cours d'achèvement, les armatures en béton du futur Institut Masdar de la science et de la
technologie. Et ce panneau figé à l'entrée du chantier, qui affiche l'ambition de cette cité verte voulue par un émir de l'or noir :

'Imaginez un endroit où l'innovation, la
technologie et le développement durable se conjuguent pour créer une ville d'un type nouveau.' Si la crise financière qui frappe aussi les émirats du Golfe n'a pas raison de cette utopie en
marche, Masdar City ouvrira ses portes en 2016. Cette ville de tous les zéros - zéro carbone, zéro déchet, zéro voiture - sera peut-être le laboratoire des cités du futur. Plus 'clean-tech'
que l'écocité de Dongtan, dont l'ouverture doit coïncider avec l'Exposition universelle de Shanghaï en 2010.
Le prince héritier d'Abu Dhabi, Cheikh Zayed Ben Sultan Al-Nayane, a les moyens de ses ambitions. Il a vu
grand, beau et propre pour cette ville destinée à accueillir 90 000 personnes, dont 40 000 résidents. Et d'abord pour le projet urbain, confié à l'architecte britannique Norman Foster.
'C'est une alliance entre des solutions ancestrales, de puissants calculs informatiques et des matériaux technologiques de pointe', un style 'high-tech' qui a fait la réputation de Norman
Foster, résume Yves Lion, lauréat du Grand Prix de l'urbanisme 2007 et fin connaisseur des villes arabes. Image jpg Foster+Partners
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Monde.fr
Histoire
Masdar (de l'arabe: مصدر maṣdar, "source") sera la première ville 100% écologique au monde.
Imaginée par le cabinet britannique de design et d’architecture Foster and Partners dirigé par Norman Foster, Masdar sera une ville
écologique modèle, la première ville au monde à être construite pour une vie « sans émissions de carbone et sans déchets »
Le projet Masdar a été annoncé en avril 2006 par le cheikh Mohammed Bin Zayed Al Nahyan, il devrait être finalisé en une dizaine d'année et devrait compter
50 00
0 habitants en 2015.
Des initiatives identiques de villes écologiques modèles existent un peu partout dans le monde. Le quartier de Bed ZED à Londres est le plus célèbre, mais seule la
ville de Dongtan en Chine rivalise avec Masdar en terme de taille.
Concept
La ville est conçue de manière compacte, avec des ruelles étroites et fraîches, selon un plan carré et entourée de murs destinés à la protéger des vents chauds du
désert. Les moyens de transports doux comme la marche à pied et le vélo seront privilégiés, et pour les plus longues distances un
système de transport automatisé doit permettre de se passer de voitures.
Le recyclage sera également en pointe dans cette ville nouvelle, avec notamment pour objectif de réduire la consommation d'eau de mer dessalée de 80 %, et la
réutilisation des eaux usées pour irriguer des cultures destinées à l'alimentation et à la production de biocarburants. L'énergie solaire sera exploitée au
maximum pour approvisionner la ville en énergie.
Géographie
Cette nouvelle cité, d'un cout de 15 milliards de dollars voulue par le gouvernement d’Abou Dhabi, s’étendra sur 6 km2 dans le désert, à proximité de
l'aéroport international à environ 30 km à l'est de la capitale d'Abou Dhabi.
UTOPIE,UTOPIE...pas tant queça !Et ce projet "utopique" est en voie de réalisation dans l'Emirat d'Abou Dhabi preuve s'il en était besoin que les pays producteurs de pétrole ont pris
conscience que leurs richesses prendront inévitablement fin et qu'il faut dès aujourd'hui prévoir pour leurs descendants, des villes économes en énergie, en eau et qui ne polluent plus la planète
terre.
Quelle belle leçon d'Ecologie et de sagesse de ces Etats Orientaux tant décriés par le passé.
J.Barthet
Toutes les images de synthès sont dues à l'Architecte : Foster+Partners